Hitch-22

Hitch-22

" Le polémiste le plus terriblement chicaneur que la Terre ait porté " Martin Amis Ladies & gentlemen, Christopher Hitchens ! Journaliste frénétique, contradicteur-né, polémiste de génie, la légende des lettres britanniques nous donne ici son grand œuvre : parce qu'il y raconte joyeusement sa vie, qu'il y livre ses pensées les plus décapantes, et parce que sa verve au vitriol nous régale toujours comme aucune autre.Hitchens était tout à la fois : alcoolique et moraliste, progressiste et réactionnaire, anticapitaliste et proaméricain, juif et athée militant, plein d'empathie et vouant une haine profonde à Mère Teresa. Il donne ici une cohérence à ces paradoxes apparents, tous liés par une ironie assassine, un dégoût profond de la pensée tiède et un besoin incessant de gifler les cuistres à la volée. En toute amitié, bien sûr. " Une plume bien plus mortelle que bien des épées "The Observer

Les Français et l'écrit (XIIIe-XIXe siècle)

Les Français et l'écrit (XIIIe-XIXe siècle)

Du XIIIe siècle au XIXe siècle, l'influence croissante de l'écrit sur la culture s'exerce avec de vrais écarts chronologiques, géographiques et sociologiques. Son évolution est retracée selon trois axes majeurs : l'histoire des supports, l'histoire des apprentissages et, enfin, l'histoire des résistances et combats que suscite dans la société la diffusion du savoir. L'écrit s'impose d'abord aux Français par l'intermédiaire de pouvoirs comme l'Église ou l'État. Pour des raisons, non seulement matérielles mais aussi culturelles, la généralisation de l'instruction n'apparaît utile que très progressivement. Le modèle que les élites ont rapidement adopté devient une référence pour ceux qui veulent accéder à une reconnaissance à la fois sociale et culturelle. Mais d'autres niveaux de légitimation, celui que symbolise le certificat d'études par exemple, s'affirment bien plus tardivement. L'écrit fonde-t-il pour autant la culture vivante, celle des représentations, des valeurs et des comportements qui en découlent ? Cette question, essentielle, a sans doute été trop vite tranchée dans un sens affirmatif.

Je ne suis pas tout celle que vous croyez...

Je ne suis pas tout celle que vous croyez...

Attention, ceci n'est pas une banale biographie. Dans cet autoportrait drôle et acerbe, tout en coups de cœur et coups de griffe, découvrez l'envers du décor de la vie de star, et les multiples facettes d'une femme hors norme qui déteste les formules toutes faites et les considérations misérabilistes de ses contemporains. Vous croyez la connaître mais elle n'a pas fini de vous surprendre !" Je suis blonde. Mais contrairement aux blondes, réputées connes, je suis une nana insolente, provocante, dérangeante. Je n'ai pas la langue dans ma poche, j'ai le sens de la répartie et mon franc-parler. Je balance, je rue dans les brancards ! Je suis aussi une femme glamour, muses des uns, égérie des autres, des rocks stars et d'un peintre génial. Et puis la rigolote desGrosses Têtes, de Bouvard, et du théâtre de boulevard. La mangeuse d'hommes, la croqueuse de petits jeunes, celle qu'on mitraille dans les soirées. La reine du disco pour les ados et les bobos. La championne de l'Audimat pour les amateurs de shows télévisés. Je suis encore perverse, dominatrice, dure en affaire. (...)Confidences, soit, mais pas comme à confesse. Je vous dirai qui j'aime et qui je hais, qui m'a forgée, blessée, transportée, inspirée. Vous n'aurez que mes humeurs, parfois massacrantes, ma liberté de penser, mon franc-parler, quelques moments de solitude à peindre, le rappel des rencontres prodigieuses avec des êtres qui ont bouleversé ma vie. Antimémoires (non que je me prenne pour Malraux !) plutôt que récit de ma trajectoire, ces pages n'ont pas d'autre ambition que de vous divertir. Pour le reste, vous melearezentre les lignes.

Colours of London : A History

Colours of London : A History

Celebrated novelist, biographer and critic Peter Ackroyd paints a vivid picture of one of the worlds greatest cities in this brilliant and original work, exploring how the citys many hues have come to shape its history and identity. Think of the colours of London and what do you imagine? The reds of open-top busesand terracotta bricks? The grey smog of Victorian industry, Portland stone and pigeons in Trafalgar square? Or the gradations of yellows, violets and blues that shimmer on the Thames at sunset reflecting the incandescent light of a city that never truly goes dark?We associate green with royal parks and the District Line; gold with royal carriages, the Golden Lane Estate, and the tops of monuments and cathedrals.Colours of London shows us that colour is everywhere in the city, and each one holds myriad links to its past.The colours of London have inspired artists (Whistler, Van Gogh, Turner, Monet), designers (Harry Beck) and social reformers (Charles Booth). And from the city's first origins, Ackroyd shows how colour is always to be found at the heart of London's history, from the blazing reds of the Great Fire of London to the blackouts of the Blitz to the bold colours of royal celebrations and vibrant street life. This beautifully written book examines the citys fascinating relationship with colour, alongside specially commissioned colourized photographs fromDynamichrome, which bring a lost London back to life. London has been the main character in Ackroyds workever since his first novel, and he has won countless prizes in both fiction and non-fiction for his truly remarkable body of work. Here, he channels a lifetime of knowledge of the great city, writing with clarity and passion about the hues and shades which have shaped Londons journey through history into the present day. A truly invaluable book for lovers of art, history, photography or urban geography, this beautifully illustrated title tells a rich and fascinating story of the history of this great and ever-changing city.

Les éditocrates 2

Les éditocrates 2

Ils sont partout : dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux, du matin au soir et du soir au matin, sur tous les tons et par tous les temps, ils débitent tous (à peu près) les mêmes poncifs tout en s'autofélicitant de briser des non-dits​. Nouvel état des lieux des éditocrates français.Ils sont partout : dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux. Du matin au soir et du soir au matin, sur tous les tons et par tous les temps, ils débitent tous (à peu près) les mêmes poncifs en s'(auto)félicitant de lever les non-dits. Se flattant sur les plateaux de tenir un discours " incorrect ", ils accusent gravement leurs adversaires d'étouffer le " débat " par leur omniprésence...Publié en 2009,Les Éditocrates, ou comment parler de (presque) tout en racontant (vraiment) n'importe quoifaisait le portrait savoureux de dix de ces prophètes des temps modernes. Près de dix ans plus tard, il était urgent de compléter la galerie.Car le cauchemar continue.Avec la prolifération des canaux de diffusion (chaînes de télé, Facebook, Twitter, etc.), la corporation éditocratique s'est partiellement renouvelée : elle s'est (légèrement) rajeunie et (un peu) féminisée. Mais surtout : elle s'est dangereusement radicalisée.L'éditocratie a toujours des avis sur (presque) tout. Mais, plus obsessionnelle que jamais, elle s'acharne sur celles et ceux qui ne lui ressemblent pas, et qui incarnent par conséquent le mal absolu : " le chômeur ", " le syndicaliste ", " le migrant ", " le musulman "...S'appuyant sur des démonstrations d'où le réel a été complètement banni, les éditocrates, toujours insensibles aux contestations citoyennes de leur magistère, continuent donc de fabriquer du consentement. Mais c'est avec une brutalité et un cynisme largement inédits qu'ils œuvrent aujourd'hui au formatage des esprits.Jusqu'à quand ?

Bernard Tapie - Leçons de vie, de mort et d'amour

Bernard Tapie - Leçons de vie, de mort et d'amour

Tapie se livre comme jamais il ne l'a fait.Deux hommes vrais, dans un dialogue complice, émouvant, sans concession. Un portrait inédit et passionnant. Celui d'un personnage fort en gueule, d'une énergie débordante, intrépide et provocateur. Un autodidacte issu d'un milieu très modeste qui a eu mille vies. Bernard Tapie, l'une des personnalités françaises les plus populaires et authentiques, dont toute la France a suivi les aventures mouvementées et qui aura marqué la politique, le sport, le monde des affaires pendant près de cinquante ans." Il ne prend jamais d'antidouleurs et je sais qu'il souffre le martyre. Souvent, sa voix est faible. "Les affaires, la politique, le football, le vélo, la télé, le cinéma, la prison, dit-il, je sais toujours de quoi je parle, contrairement à d'autres. C'est pour ça que les gens m'écoutent.' Pendant ses quatre ans de combat contre le cancer que j'ai pour ainsi dire vécus au jour le jour, les hospitalisations duraient toujours moins longtemps que prévu : au premier signe d'amélioration, il signait une décharge et retournait chez lui continuer la lutte. Tapie ou l'homme qui avait décidé de ne pas mourir. "

Comprendre l'art moderne

Comprendre l'art moderne

À la fin du XIXe siècle, avec Baudelaire et Rimbaud, Cézanne et Monet, une étonnante révolution de nos représentations et de notre manière de penser s'est opérée. Plus d'un siècle plus tard, l'art moderne reste souvent une énigme dont l'unité de sens et la portée restent mal comprises. On confond modernité, avant-garde et art contemporain, idéologie et pensée propre à l'art, gadgets et chefs-d'œuvre.À la fin du XIXe siècle, avec Baudelaire et Rimbaud, Cézanne et Monet, une étonnante révolution de nos représentations et de notre manière de penser s'est opérée. Plus d'un siècle plus tard, l'art moderne reste souvent une énigme dont l'unité de sens et la portée restent mal comprises. On confond modernité, avant-garde et art contemporain, idéologie et pensée propre à l'art, gadgets et chefs-d'œuvre.Dans cet essai clair et pédagogique, Fabrice Midal nous aide à comprendre ce qu'est l'art moderne. Pourquoi l'œuvre se veut poème et rompt avec la logique de l'imitation ? Quelles sont les différences entre l'art classique et l'art moderne ? Quel est le sens de l'abstraction ? Est-ce que l'art moderne est un projet révolu ?Un livre pour apprendre à mieux regarder et aimer les œuvres phares du XXe siècle.

Friends, mes amours et cette chose terrible

Friends, mes amours et cette chose terrible

" Salut, je m'appelle Matthew, mais vous me connaissez peut-être sous un autre nom. Mes amis m'appellent Matty. Et je devrais être mort. " Ainsi commence la captivante histoire de l'inoubliable Chandler de Friends qui, au fil de ses souvenirs, évoque ses ambitions de jeunesse et son rapport à la célébrité, ses addictions et la guérison après un grave problème de santé qui lui fit frôler la mort. Mais avant les cures de désintoxication et les séjours à l'hôpital, il y a le Matthew de 5 ans qui voyagea de Montréal à Los Angeles, ballotté entre des parents séparés ; celui de 14 ans, star du tennis au Canada ; celui de 24 ans qui décrocha le rôle le plus convoité des États-Unis pour le pilote d'une série appelée à l'époque Friends Like Us... Dans cet incroyable récit que lui seul pouvait raconter, Matthew Perry se met à nu et dévoile la famille brisée dans laquelle il a grandi (et qui l'a laissé livré à lui-même), la soif de reconnaissance qui l'a mené à la célébrité et le vide en lui que rien n'a su combler, pas même la réalisation de ses plus grands rêves. Il revient également sur la paix que lui procure aujourd'hui la sobriété et ce qu'il ressent face à l'omniprésence de Friends, nous livrant des anecdotes sur ses camarades de tournage et d'autres stars croisées sur la route.Avec l'humour et l'honnêteté qu'on lui connaît, Matthew Perry dépeint le combat de toute une vie contre la dépendance et ce qui l'a engendrée, lui qui semblait tout avoir. Des mémoires inoubliables à la fois intimes et édifiants, et une main tendue vers ceux qui luttent contre l'addiction. D'une honnêteté sans faille, émouvant et irrésistiblement drôle, voici le livre que les fans du monde entier attendaient.

Mon Dali

Mon Dali

Leurs chemins se croisent un soir de 1965, chez Castel. Amanda Lear, étudiante aux Beaux-Arts, est en même temps un mannequin qui vit entre Londres et Paris. Elle devient rapidement l’égérie du maître de Cadaqués, sous l’œil mi-jaloux mi-complice de Gala, l’épouse légitime, dont on ne saurait contester le pouvoir. Amanda se souvient de la cour fastueusement baroque du seigneur catalan, de la fantaisie provocatrice des sixties-seventies, de leur folle créativité et de la décadence qui s’annonce, tandis que défilent des personnages hors du commun parmi lesquels Marcel Duchamp, Brian Jones, Andy Warhol, Malraux, Picasso et bien d’autres... Mais on découvre aussi dans ces pages le Dali intime, ses terreurs et ses manies, sa générosité, son amour de la vie, avant qu’une pénible agonie ne l’abandonne à des vautours qui l’éloigneront de ses vrais amis, commercialisant son nom comme une lessive et vendant des faux à tour de bras. Mon Dali : un hommage sans concessions au génie disparu, et l’évocation émouvante autant que fantasque d’une relation ambiguë qui n’en fut pas moins une histoire d’amour.

Internet rend-il bête ?

Internet rend-il bête ?

Faites donc ce petit test : prenez le temps de tranquillement lire ce livre...Sans aller surfer sur Internet.Vous n'y parvenez pas ? C'est que Nick Carr a raison : Internet a déjà modifié votre cerveau ! C'est bien sûr à une révolution technique et informationnelle que nous assistons avec Internet. Mais c'est surtout à une révolution dans notre cerveau ! Vous aviez l'habitude de lire tranquillement et de façon linéaire un livre sur lequel vous portiez toute votre attention. Cela pouvait durer des heures pendant lesquelles vous, lecteurs, vous immergiez dans le monde singulier d'un auteur, en y mettant toute la concentration que vous désiriez. Regardez maintenant ce qui se passe quand vous vous connectez à Internet. Vous zappez de page en page par des liens qui vous promènent ici et là, et pendant ce temps vous êtes aussi bombardés de messages, parfois d'alertes vous informant qu'un mail vient de vous arriver ou qu'une nouvelle récente vient de mettre un blog ou un site Web (sur un flux RSS) à jour...Que se passe-t-il alors dans notre esprit ? En quoi cet environnement électronique change-t-il notre état mental, voire notre comportement social ? Ne serons-nous bientôt plus capables de nous concentrer plus de quelques minutes sur un texte ? N'allons-nous pas nous contenter de picorer ici et là quelques bribes (de textes, de vidéos, de messages audio) ? Notre cerveau, incroyablement plastique, s'adapte très vite aux nouvelles technologies et à leurs nouvelles tentations... Quels sont les avantages et les inconvénients de ces changements pour notre esprit ?Nicholas Carr pose ici une question fondamentale : quel monde nouveau l'Homo sapiens vient-il de se forger et y résistera-t-il ? Dans un détour historique passionnant, il nous rappelle que l'homme s'est constamment créé de nouvelles façons de penser. D'abord en inventant l'écriture (Sumer, les hiéroglyphes égyptiens..., et le passage de la culture orale à l'écrit) puis en faisant évoluer la lecture (devenue silencieuse après des siècles où elle se fit à voix haute). L'imprimerie lui a fait accomplir un saut nouveau dans l'accès à la connaissance. Et jusqu'à très récemment, la capacité à se concentrer dans la lecture, pour tout apprentissage, a été au cœur de notre mode d'éducation.Que va-t-il se passer maintenant que des professeurs d'université - même en littérature - ne parviennent plus à faire lire leurs étudiants (Guerre et Paix,À la recherche du temps perdu... c'est bien trop long). Internet va-t-il nous rendre bêtes, comme le laissent entendre certaines études scientifiques ? Comment les générations futures vont-elles penser ?

Le petit monde de Don Bouvardo

Le petit monde de Don Bouvardo

À 93 ans, doyen de la presse française, Philippe Bouvard raconte plus de sept décennies de journalisme.Son petit monde est connu des Français depuis des lustres ! Déjà cinq décennies que Don Bouvardo confesse nos célébrités et moque les travers de nos contemporains au fil d'émissions qui se sont nommées, entre autres, " Samedi Soir ", " Bouvard en liberté ", " L'Huile sur le feu ", sans oublier bien sûr " Les Grosses Têtes ".Doyen (toujours en exercice) de la presse française – quatre-vingt-six années de journalisme ! –, Philippe Bouvard raconte avec le sourire la longue pérégrination du garçon de courses du Figaro dont il deviendra le directeur général adjoint, avant de faire découvrir dans son fameux " Théâtre " toute une génération d'humoristes – Mimi Mathy, Muriel Robin, Régis Laspalès, Laurent Baffie et bien d'autres. Tout en trouvant le temps de collectionner plus de deux cents " teuf-teufs ", de publier quelque soixante-neuf livres et de vivre autant d'années de mariage !De Françoise Sagan à Jean d'Ormesson et pas moins de six présidents de la République, il en a connu de drôles de paroissiens, ce rusé prélat ! Tout un petit monde de grands hommes et de jolies femmes ici rassemblé pour la photo souvenir, avec ce sens de la formule et du bon mot qui n'appartient qu'à lui.

" Je n'ai pas encore le titre ", 50 ans d'édition

Jean-Loup Chiflet, éditeur et auteur aux nombreux succès, revient dans cet ouvrage sur les moments les plus insolites, les plus festifs, les plus drôles et les plus émouvants de ses cinquante ans d'édition... Au-delà de ses Mémoires, c'est un demi-siècle de la vie de l'édition qu'il nous fait revivre, avec l'humour qui le caractérise. " Est-ce bien raisonnable de croire qu'après avoir passé cinquante ans jour pour jour dans le monde de l'édition (je suis rentré chez Hachette le 1er février 1967), j'aurais des choses à raconter qui pourraient passionner ceux qui n'en faisaient pas partie ?Ce catalogue de souvenirs ne va-t-il pas être assimilé auxMémoires d'un vieux concomme me l'a fait remarquer un aimable confrère que j'interrogeais sur l'opportunité de ce projet ?Si l'on en croit les dictionnaires, les " Bonnes feuilles " sont " une sélection des meilleures feuilles d'un livre ". C'est ce que j'ai décidé de rassembler dans cet ouvrage avec les moments les plus insolites, les plus festifs, les plus drôles, les plus émouvants de mes cinquante ans d'édition...Je ne sais toujours pas si c'est bien raisonnable, mais j'ai vraiment envie de partager avec vous les meilleures feuilles de ma vie d'éditeur. "Jean-Loup Chiflet

Dictionnaire d'anti-citations - pour vivre très con et très heureux

Dictionnaire d'anti-citations - pour vivre très con et très heureux

La citation n'est pas un art mineur. - dixit F.-O. G., spécialiste et pratiquant, qui nous en donne la preuve majeure dans ce recueil personnel et bientôt incontournable." J'aime les citations. Quand elles sont réussies, elles peuvent en dire bien plus qu'un livre : chacune devient une philosophie ou un monde en soi. Souvent, elles en disent très long sur la vanité des choses et des gens.Depuis des années, j'ai accumulé beaucoup de citations. D'abord, je consignais celles des grands spécialistes de cet art considéré, à tort, comme mineur. Ensuite, j'ai commencé à fabriquer les miennes pour mes articles, mes romans ou mes biographies politiques. Quand elles n'y trouvaient pas leur place, je les notais dans un petit carnet que je consultais parfois en riant tout seul de mes mauvaises blagues.Il m'a semblé qu'il était temps d'en faire profiter tout le monde. Dans ce recueil, je les ai donc rassemblées avec, en plus, quelques faux proverbes de mon invention qui, à une époque pas si lointaine, faisaient office de chute pour mes éditoriaux.À cela, j'ai ajouté plusieurs chroniques déjantées pour compléter ceDictionnaire d'anti-citationsqui sera, je l'espère, une nouvelle pierre contre l'esprit de sérieux. "F.-O. G.

Sakralbauten und Skulpturen der Pallava im heutigen Tamil - Nadu

Sakralbauten und Skulpturen der Pallava im heutigen Tamil - Nadu

Die Pallava-Periode (ca. 600-900 n. Chr.) ist eine der wichtigsten Episoden in der Geschichte der südindischen Kunst. Die Pallava-Herrscher von Kanchipuram, deren Gründung auf das dritte Jahrhundert zurückgeht, herrschten über ein riesiges Reich, das sich über den Süden bis nach Sri Lanka und auf die Malediven erstreckte. Sie förderten die tamilische Sprache, den Hinduismus, Sanskrit und die bildenden Künste. Der vorliegende Band führt in das Thema, am Beispiel einiger ausgewählter Sakralbauten und Skulpturen ein. Er beschränkt sich dabei ausschließlich auf den heutigen Bundesstaat Tamil Nadu. Das Buch ist in einfacher und klarer Sprache geschrieben. Anhand der Fotos, Skizzen und Abbildungen wird die Geschichte des Tempelbaus in einen inneren Zusammenhang gebracht und erklärt. Der vorliegende Text wurde als Vortragstext konzipiert.

Libération, la biographie

Libération, la biographie

Que reste-t-il de Mai 68 ?Libération. Le quotidien fondé en 1973 par les maoïstes et Jean-Paul Sartre est sans doute la plus étonnante aventure de presse de l'après-guerre en France. Et son histoire se confond avec celle des trente dernières années. (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la seconde édition originale de 2003.)Que reste-t-il de Mai 68 ?Libération. Le quotidien fondé en 1973 par les maoïstes et Jean-Paul Sartre est sans doute la plus étonnante aventure de presse de l'après-guerre en France. Et son histoire se confond avec celle des trente dernières années. Ses succès sont innombrables, ses échecs aussi. Cette histoire extraordinaire est celle de journalistes venus au départ de l'extrême gauche, vite oubliée, et qui se sont insérés dans cette fin de siècle avec tant d'ardeur, qu'ils en sont devenus les hérauts.Libérationa été fait par des centaines d'hommes et des femmes dont la plupart sont restés inconnus de leurs lecteurs. Certains de leurs parcours sont, à bien des égards, exceptionnels. Grâce à une enquête en profondeur, nourrie d'une connaissance directe de l'histoire du quotidien, mais aussi de centaines d'entretiens avec ceux qui y ont participé, Jean Guisnel apporte de surprenantes révélations sur les pages secrètes de cette histoire. Et surtout, il nous fait découvrir dans ce livre les passions, les talents, les découragements et les enthousiasmes de ces journalistes et de ces fabricants. À travers eux, il propose une vision passionnante des mutations de la société française en cette fin de siècle : l'équipe deLibérationa lancé des modes, en a suivi d'autres, a initié nombre de débats de société, qui font désormais partie d'une légende qui méritait d'être contée.Libération, c'est une aventure moderne.(Cette édition numérique reprend, à l'identique, la seconde édition originale de 2003.)

Guerres dans le cyberespace

Guerres dans le cyberespace

En 2013, Edward Snowden révèle au monde l'ampleur de l'espionnage électronique planétaire pratiqué par la National Security Agency (NSA) américaine. Mais l'origine de cette pratique est bien plus ancienne qu'on ne le croit souvent. D'où l'intérêt de redécouvrir dans ce livre, initialement publié en 1995, les débuts de l'histoire de cette formidable bataille occulte, fruit d'une enquête de trois années et nourri d'étonnantes révélations.En 2013, Edward Snowden révèle au monde l'ampleur de l'espionnage électronique planétaire pratiqué par la National Security Agency (NSA) américaine. Mais l'origine de cette pratique est bien plus ancienne qu'on ne le croit souvent : dès la fin de la guerre froide dans les années 1980, la " guerre de l'information " comme l'espionnage économique sont devenus des objectifs stratégiques. Du coup, les militaires et les services secrets ont investi le cyberespace.D'où l'intérêt de redécouvrir dans ce livre, initialement publié en 1995, les débuts de l'histoire de cette formidable bataille occulte, fruit d'une enquête de trois années et nourri d'étonnantes révélations. À l'aide de systèmes d'interception surpuissants, les services de renseignement se sont branchés sur Internet, pillant les bases de données et attaquant les ordinateurs à distance. Ils surveillent et interceptent, sans effraction, les ordinateurs auxquels ils ne peuvent pas accéder physiquement. Et ils tentent par tous les moyens de contrer la cryptographie généralisée, la capacité de cacher les informations que l'on veut faire circuler.Aux États-Unis surtout, mais en France aussi, une bataille titanesque était ainsi engagée dans le cyberespace entre les défenseurs de la liberté de communiquer et les services secrets qui veulent pouvoir tout lire, tout comprendre, au prix parfois de l'utilisation de procédés illégaux. Comme l'explique Jean Guisnel dans une postface inédite, ce constat établi en 1995 garde toute son actualité près de vingt ans après...

Plus belle la vie. La boîte à histoires

Plus belle la vie. La boîte à histoires

À côté des gigantesques mécaniques américaines au succès garanti par des scénarios étudiés et des moyens considérables, Plus belle la vie ne payait pas de mine. Pourtant, le programme de France 3 s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous fédérateur et doté d’une audience proprement atypique, qui montre que la série ne correspond à aucune cible précise. Et voilà ce programme, ostensiblement méprisé à ses débuts, qui attire les commentaires éclairés du Figaro et du Monde, mais aussi de journaux comme Le Monde diplomatique ou encore le New York Times, venus décortiquer la recette du soap à la française. Force est de reconnaître que ce qui était honteux est devenu subitement « tendance » et que l’on reconnaît désormais à PBLV des qualités jusque-là inconnues dans la fiction française. Cela n’a l’air de rien, mais le programme de France 3 a créé une onde de choc. Pourquoi ?PBLV est devenu l’un des programmes les plus audacieux de la fiction française : la diversité y est représentée sans ambages, les questions de société les plus lourdes y sont abordées par des situations concrètes. Le quartier du Mistral, lui, sorte de Loft story à ciel ouvert, est un vase clos où tout le monde échange avec tout le monde, une boîte à histoires incessantes, et les ressorts traditionnels de l’action propre aux séries télé se doublent d’un voyeurisme sociétal inédit jusqu’alors sur le petit écran. PBLV pose des questions mais, toujours, s’abstient de tout jugement.

Travailleur médiatique

Travailleur médiatique

Avec un portrait de l'auteur par Alain DamasioTravailleur médiatique dit les bouleversements et les malheurs d'une profession en perte de repères et d'enracinement. L'expression renvoie l'idée que les journalistes appartiennent également à une classe sociale et ne sont pas étrangers aux rapports entre dominants et dominés.Au coeur de la machine à fabriquer de l'info et du consentement depuis les années quatre-vingt jusqu'à la création de Blast, Denis Robert livre un retour d'expérience inédit sur la bataille médiatique, entre Covid, Gilets jaunes, pressions politiques, corruption et fake news.Original dans sa forme, libre et sans concessions dans son propos, agrégeant prises de notes, éditos, reportages, témoignages et révélations, ce périple introspectif tient autant du journal de bord, de l'essai philosophique que du journalisme gonzo et littéraire.Dérangeant et passionnant, il explore quarante années de dérives et de compromis qui nous ont conduits à ces années Macron. Mais le pire reste peut-être à venir, si les travailleurs médiatiques poursuivent leur descente aux enfers...

Last Things

Last Things

With the 'arrival' of the so-called era of the Anthropocene, certain contemporary theoretical approaches have led us to think that we are only now properly beginning to speculate on an inhuman world that is not for us, as well as confronting our fears and anxieties around ecological, political, social, and philosophical extinction. Reflections on apocalypse and disaster, however, were not foreign to what we historically call romanticism, but in Last Things, Jacques Khalip begins with the 'end of things' differently, treating lastness otherwise than either a privation or a conclusion. He emphasizes quieter and non-emphatic modes of thinking the end of the world of thought itself. Without fear, foreshadowing, or catastrophe, Khalip explores lastness as a form, structure, or unit that marks the limits of our life and world, and he reads the fate of romanticism (and romantic studies) within the key of the last. Although this is a reading one could never wish for, it is one, Khalip argues, that we urgently have to make today. The book is not an elegy to the human, or to romanticism; rather, it polemically argues that we should read romanticism as a negative force that exceeds theories, narratives, and figures of survival and sustainability. Each chapter explores a diverse range of romantic and contemporary materials: poetry by John Clare, Emily Dickinson, John Keats, Percy Shelley, and William Wordsworth; philosophical texts by William Godwin, David Hume, Immanuel Kant, and Jean-Jacques Rousseau; paintings by Hubert Robert, Caspar David Friedrich, and Paterson Ewen; installations by Tatsuo Miyajima and James Turrell; and photography by John Dugdale, Peter Hujar, and Joanna Kane. Shuttling between different temporalities, Last Things undertakes an original reorganization of romantic thought for contemporary culture. It examines an 'archive' that is on the side of disappearance, perishing, the inhuman, and lastness.

La guerre à la culture

La guerre à la culture

La "guerre contre la culture", évoquée dans une récente pétition signée par des dizaines de milliers de personnes, est une réalité: depuis quelques années, aussi bien sous la Gauche que sous la Droite, on assiste à la destruction de plusieurs musées (Musée de l'Homme, Musée des Arts et traditions populaires); à la transformation de France Culture dans un sens commercial, aux dépens des émissions culturelles; à la destruction de bibliothèques... Au total, la logique marchande l'emporte sur la science et sur la culture , et le mépris des décideurs envers les chercheurs, les étudiants et élèves, les enseignants et citoyens, est, malgré les discours affichés, général.